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Marketing
de combat
le site officiel
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Marketing de Combat 2009 . Tous
droits réservés / Marketing de combat est une marque
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"If
you can't measure it, you can't manage it."
Robert
Kaplan et David Norton (The Balanced Scorecard )
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Intelligence
avancée des Préférences
L'intelligence
des préférences est la démarche qui permet
de comprendre,
de mesurer et de prévoir la préférence
d'un groupe de personnes vis à vis d'un produit, d'un
service, d'une marque, d'une entreprise, d'un programme politique...
L'intelligence
avancée des préférences issue du
Marketing de combat, identifie et mesure les facteurs
de préférences qui conditionnent le choix des
personnes vis à vis d'un type d'offre.
Elle permet de créer des modéles -les univers
de préférences- qui renferment toutes les
données nécessaires et suffisantes au pilotage
efficace des campagnes marketing/communication.
- Les
limites des études marketing standards

- Les
buts secrets des préférences

- L'énigme
du test "Coca contre Pepsi" enfin résolue
- Preferences
Duo Level Model"

- Parts
de marché vs Parts de préférences

La
pratique qui consiste à disperser les études
génère des données non compatibles entre
elles. Au contraire, l'intelligence avancée des
préférences débouche sur un ensemble
d'informations quantifiées cohérent et complet.
C'est, actuellement, la seule alternative avantageuse à
la multiplicité des baromètres
de satisfaction, bilans d'images, études
pricing, études d'impact des campagnes de communication,
recall tests, etc..
Les
limites des études marketing standards
Actuellement,
les mesures concernant les clientèles s’effectuent
principalement selon deux modalités : les «entrepôts
de données» (data warehouses) avec ou
sans traçages de comportements (navigation internet,
cartes de fidélité, etc.) et les sondages d’opinion.
On
mesure donc majoritairement des comportements ou des déclarations
(1) ; jamais ce que les personnes pensent.
Or, c’est sur ce que les personnes pensent
d’un produit, d’un service, d’une marque,
d'un homme ou d'un programme politique que les campagnes marketing
essaient d'agir. Notamment par le choix d’un positionnement
et par les actions de communication.
La compréhension de «ce que les gens pensent»
est confiée aux études dites «qualitatives».
Avec deux problèmes majeurs :
-
l’approche psychanalytique étant tombée
en désuétude, on ne sait plus suivant quel
modèle psychologique sont interprétés
les verbatim (2)... Conséquences
: ces études sont de moins en moins des «études
de motivations» et débouchent de plus
en plus sur de simples synthèses de ce que les
interviewés ont déclaré…
-
elles
ne comportent aucune mesure. Basées sur le déclaratif
-souvent en focus group- l'importance relative
des données recueillies sont laissées à
l'appréciation de l'analyste...
Les buts secrets
des préférences
Pour
Yves H. Philoleau, la customer intelligence doit
s'appuyer sur un modèle psychologique. Sinon, elle
se limite à une lecture scholastique des opinions exprimées
par les interviewés (sondages) ou des messages émis
par les entreprises (sémiologie) et renonce de
facto à toute mesure. "En créant
le Marketing de combat, j'ai voulu donner corps à l’idée
que les offres en concurrence sur un marché s’affrontaient
«dans la tête» des clients ou des prospects
avec des «puissances» relatives. Et que, pour
chaque client ou prospect, la «victoire» -la préférence-
revenait à l’offre qui avait, à ses yeux,
la plus forte valeur. Pourquoi cette évidence, vécue
dans leurs vies de tous les jours, par les marketeurs eux-mêmes,
est-elle écartée dès que ces mêmes
marketeurs essaient de comprendre les choix de la "ménagère
de 40 ans" ?
Comment
les clients ou les citoyens élaborent-t-ils cette valeur
perçue ? Pour les praticiens du Marketing de combat,
seule l'Analyse motifonctionnelle donne actuellement
la réponse la plus cohérente et la plus réaliste.
Ils sont convaincus que pour une personne, la plus grande
valeur est obtenue par l'offre ayant la plus forte capacité
ou probabilité, à ses yeux, de lui permettre
de réaliser son (ses) projet(s).
En
résumé :
- toute offre est perçue comme une promesse de réalisation
d’un (ou plusieurs) projet(s),
- son évaluation est évidemment affaire de
jugement,
- ce jugement est parfois rationnel, souvent irrationnel,
- il s’appuie, comme tout jugement, sur des critères
établis préalablement,
- il s’exerce au sein d’un "dispositif"(3)
commun à l’ensemble de la population du marché
considéré : «l’univers de préférences».
Cette réhabilitation du jugement élimine toute
interprétation néo-béhavioriste. Elle
est confortée par les résultats de l’expérience
que Read Montague, Neuroscientifique au Baylor College of
Medicine
(USA), a mené en 2004 (4).
L'énigme
du test "Coca contre Pepsi" enfin résolue
Dès
les années 70, le marketing se heurte à une
énigme : dans les tests en aveugle Coca versus Pepsi,
Pepsi est préférée à 60% ; par
contre, si la marque est associée à la boisson,
c’est l’inverse...
En 2004, Read Montague fait passer le même test à
des personnes placées dans un scanner.
•
En aveugle, le Pepsi est préféré. Il
active 5 fois plus le putamen ventral, une zone considérée
comme modulateur des émotions, liée au système
limbique, la partie la plus archaïque du cerveau.
•
Lorsque les marques sont associées à la boisson
goûtée, c’est Coca qui l’emporte
dans 3 cas sur 5 en activant le cortex préfrontal médian,
«a part of the brain that controls higher thinking»
(5).

1) cortex orbitofrontal / 2)
cortex préfrontal latéral / 3) cortex ventromédian
/ 4) système limbique
Cette
partie du cerveau affirme André Delacourte de l'Unité
INSERM 422, «parait vouée au choix du comportement
approprié dans une situation donnée. Les lobes
préfrontaux jouent un rôle majeur dans l’élaboration
de la pensée, ou idéation. Ils retardent une
réponse à un stimulus afin d’analyser
l’information et de choisir la réponse la plus
adéquate, ils considèrent la conséquence
d’un geste avant de l’effectuer, ils mettent
en corrélation toutes les données disponibles
pour résoudre un problème complexe. Si les
lobes préfrontaux ne sont pas le siège de
la pensée la plus évoluée, ce sont
eux qui la rendent possible (5)».
L’expérience réalisée par Read
Montague montre clairement que c'est le jugement
qui arbitre entre le goût d'un produit et les autres
composants de l'offre et qui détermine in fine
la préférence. Le test de Houston apporte un
soutien décisif à sa compréhension et
sa mesure.
"Preferences
Duo Level Model"
A
partir du milieu des années 80, Yves H. Philoleau et
Denise Barboteu-Hayotte mettent au point, dans le cadre de
leur activité de conseil, un protocole d’études
spécifique qui doit leur permettre de modéliser
les univers de préférences des clients sur un
marché donné. "Nous pensions y parvenir
par un système de mesure des valeurs relatives que
les interviewés accordent aux offres en conflit (6).
Nous avons réussi au-delà de nos espérances...
Songez qu'aujourd'hui,
pour un produit en lancement, nous pouvons obtenir des prévisions
de potentiel de marché avec une précision de
+/- 1% ! "
confie Denise Barboteu-Hayotte.
Ce
protocole en plusieurs phases -qualitatif, ordonnancement,
évaluation-, utilise les Quatre intentions fondamentales
de l'Analyse motifonctionnelle et une technique de modélisation
numérique spécifique au Marketing de combat
: l’Analyse conjointe avancée®.
L'ACA est un progrès par rapport à l’analyse
conjointe (trade off) traditionnelle : elle est capable
de prendre en compte toute forme de critères (pas seulement
des critères objectifs et/ou tangibles) et surtout,
elle intègre les perceptions ou les préjugés
sur les offres en compétition (Preferences Duo
Level Model).
L'Analyse
Conjointe Avancée® permet
de calculer, pour une population donnée, les Valeurs
et les Parts de Préférences des offres en compétition
sur ce marché.
"La part de marché" constate Yves
H. Philoleau " est la résultante de nombreux
facteurs : offre, marque du distributeur, disponibilité
des produits ou des services, campagnes de communication,
actions commerciales et promotionnelles, actions et réactions
des concurrents... C'est pourquoi il m'a semblé nécessaire
de chercher de nouvelles unités de mesure capables
d'isoler les performances spécifiques des actions
marketing et communication : la Valeur de l'offre perçue
et la Part de préférences".
La Valeur d’une offre pour une personne résulte
d’une double évaluation :
-
Une
évaluation des critères qui lui permettent
de porter le jugement. Elle est liée à l’importance
des projets que le type d’offre considéré
est censée réaliser. Elle est indépendante
des offres jugées et préexiste à
la préférence.
- L’évaluation
de la certitude avec laquelle la personne attribue les critères
à l’offre jugée. Elle est liée
à sa perception de l’offre, à l’image
qu’elle en a, à son positionnement perçu
par rapport à ses critères de préférences.
La Part de préférences d'une offre est la proportion
de personnes qui préfèrent a priori cette
offre aux offres concurrentes sur le marché considéré.
Parts
de marché vs Parts de préférences
La
Part de préférences anticipe sur la Part de
marché.
Les études réalisées par Denise Barboteu-Hayotte
auprès de médecins généralistes
ont prouvé qu'il existe une relation de cause à
effet entre les Parts de marché et les Parts de
préférences - et non une simple corrélation
statistique (7). Les deux données
sont liées, elles sont comparables et leur différenciel
hautement significatif.
Ainsi, par exemple, un ratio Part de préférences
/ Part de marché négatif manifestera une force
tactique supérieure aux concurrents (distribution,
commercial) ou anticipera sur une prochaine baisse de points
de marché. A l'inverse, un ratio
positif sera le signe d'une faiblesse dans la distribution
ou le commercial ou... l'annonce d'une prochaine augmentation
de la Part de marché.
La
Valeur moyenne perçue
de l'offre constitue avec la Part de préférences,
l'un des deux indicateurs-clés de performances (KPI)
spécifiques aux campagnes marketing et communication.
Leur comparaison est riche d'enseignement.
"Par
exemple, précise Denise Barboteu-Hayotte, lorsque
votre Part de Préférences augmente tandis
que votre Valeur d’Offre diminue, cela signifie que
l’ensemble des offres présentes sur le marché
ne correspond plus à toutes les attentes de la clientèle.
De nouveaux critères de préférences
sont peut-être apparus. Mais votre offre déçoit
moins que certaines des offres concurrentes...
Dans
le cas inverse -la Part de Préférences diminue,
la Valeur d’Offre augmente - il est clair que certains
de vos concurrents mènent des actions plus performantes
que les vôtres. Au niveau des arguments et/ou au niveau
de l’audience de leurs actions de communication (y
compris via la distribution ou le commercial). Et vous avez
«baissé la garde...».
Ces
nouveaux indicateurs-clés de performances sont universels
; on peut les comparer d'un pays à l'autre. Leur apport
dans le cadre d'une démarche de normalisation internationale
est tout à fait décisif : ils permettent par
exemple, de définir des standards qualitatifs pour
le calcul des ROI et d'effectuer un benchmark beaucoup
plus précis des facteurs d'efficacité des actions
marketing.
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(1)
Les notations sur des échelles non compensatoires sont assimilables
à du déclaratif
(2)
Les études qualitatives ont été créées
par Ernst Dichter à partir des années 30. Qualifiées
«d’études de motivations», elles étaient
d’inspiration psychanalytique. Elles se sont ensuite inspirées
des méthodes de psychologie clinique et de créativité.
Aujourd’hui, elles se cherchent à travers la sémiologie,
l’ethnologie, l’anthropologie..
(3)
Terminologie empruntée à Michel Foucault. Le "dispositif"
n'est pas la cause de la préférence, il la conditionne.
Le sujet est libre de ses choix mais en général, il les
fait en utilisant des critères spécifique à un
époque, une société, un marché (critères,
codes...).
(4)
Read Montague, Neuron, oct 2004. Il faut relire le texte de
l’article originel pour s’abstraire des contre-vérités
qui ont été écrites à son sujet et ont donné
naissance - avec l’appui involontaire de Damasio («l’erreur
de Descartes»)- à cette pseudo-science qu’est
le neuro-marketing.
(5)
André Delacourte Unité INSERM 422 http://www.alzheimer-adna.com/Neurosci/prefrontal.html
(6)
Les études dites «quantitatives» ne modélisent
pas les univers de préférences ; elles tentent de les
«expliquer» par des corrélations entre les opinions
ou les comportements et l’appartenance à certains segments
(âges, csp, habitat,etc.)
(7)
Un médecin généraliste prescrit ce qu’il
préfère. Sa prescription (hors génériques)
se traduit par un achat du médicament.
La distribution, les promotions n’interfèrent pas dans
cet achat éthique.
cf
Laboratoires Guerbet, Schwarz Pharma, GGam, Roche, études 1995-2006
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