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Marketing
de combat
le site officiel
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©
Marketing de Combat 2009 . Tous
droits réservés / Marketing de combat est une marque
déposée.
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"Tous
les hommes sont égaux, sauf les tenaces."
Mirabeau
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People
Le
Marketing de combat c'est, d'abord, une aventure intellectuelle
et professionnelle hors du commun. Une quête de vérité
dans un univers où les discours les plus superficiels
cautionnent les allocations financières les plus lourdes.
Une traversée de mondes indifférents les uns aux
autres. Et des rencontres.
- Du
monde de Begbeder à celui de Sartre

- Marketing
Wargames

- Yves
H. Philoleau
- Le
temps de la Publicité

- Le
temps du Marketing de combat

- Le
temps de la Programmation

- Denise
Barboteu-Hayotte
- Le
temps des Marketing Wargames

- Le
temps de l'Intelligence Marketing Avancée

- Le
temps des Indicateurs de Performances

Son
créateur, Yves H. Philoleau, est "une taupe
monomaniaque" suivant l'expression dont Albert Einstein
qualifie les chercheurs. A travers son métier -le marketing
et la publicité-, il a poursuivi le même rêve
d'adolescent : comprendre pourquoi "les personnes
font ce qu'elles font".
Il se souvient : "Très tôt, je me suis
intéressé à la psychanalyse. jusqu'au
jour ou j'ai compris qu'elle n'expliquait pas l'action mais
l'inaction, les blocages, l'incapacité à agir
comme on voudrait. Ce qu'on appelle couramment un acte manqué,
est en fait une action de remplacement d'un acte "impossible".
C'est ce dernier qui est le véritable "acte manqué".
Pour l'action effective, il vaudrait mieux parler d'"acte
de substitution". Quoi qu'il en soit, la science de l'inconscient
ne nous est d'aucun secours pour comprendre les préférences
d'un groupe de personnes vis à vis d'une marque, d'un
service, d'un produit ou d'un homme politique ! Il fallait
chercher un modèle différent..."

YHP en 1975 au coeur de
la pub. "Ne dites pas à ma mère que je
suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un
bordel !" (Bill Bernbach)
Beaucoup
d'autres interrogations attendent Yves H. Philoleau
quand il commence sa carrière de publicitaire : "Comment
la publicité influence-t-elle les consommateurs ?",
"Comment traduire des objectifs marketing en objectifs
de communication ?", "Qu'est-ce réellement
que la stratégie à partir du moment où
l'on considère que toute action humaine est finalisée,
tournée vers la réalisation d'un ou plusieurs
objectifs ?".... Autant de questions qui ne trouvent
de réponses satisfaisantes ni dans sa formation, ni
dans les pratiques ou la littérature professionnelles.
"Le jargon anglo-saxon cachait mal la vacuité
des connaissances... Je ne pouvais m'en contenter. Mais j'avais
attrapé le bout de la pelote de laine. Il me fallait
la dérouler... Pour la réviser entièrement
!".
Du
monde de Begbeder à celui de Sartre
Ses
rencontres professionnelles se doublent de découvertes
intellectuelles qui le passionnent. "Je suis monté
sur les épaules des géants qui nous ont précédé"
confie volontiers Yves H. Philoleau en
utilisant la formule de Benjamin Franklin. "En particulier,
et volontairement dans le désordre : Sartre, Pascal,
David Ogilvy, Baudelaire, Bill Bernbach, Ernst Dichter,
Raymond Aron, Bernard Esambert, Beaufre, Machiavel, Freud,
Sun Tzi, Dale Carnegie, Baudrillard, Rimbaud, Clausewitz,
Bourdieu... J'en passe et des plus grands !"...
En
1975, il crée les bases de l'Analyse motifonctionnelle,
modèle explicatif du comportement humain inspiré
de la phénoménologie (Sartre, Merleau-Ponty).
Puis, cherchant le "chaînon manquant"
entre le marketing et la publicité, il découvre
le principe fondateur du Marketing de combat : "Le
théâtre d'opération du marketing, c'est
l'esprit des clientèles". Il s'intéresse
alors à "l'Art de la guerre" et
redéfinit les fonctions de la stratégie, de
la tactique et des manoeuvres.
Disciple
de Pascal et de Descartes, Yves H. Philoleau est aussi un
enfant de mai 68... Contestataire, autonome, volontiers polémique,
il veut démontrer par l'action la justesse de ses thèses.
Pas question de se contenter du parcours traditionnel de la
recherche : l'Université.

Yves Krief, (Président de Sorgem ) et Yves H. Philoleau
(Forum
Marketing de combat
1980)
Trois ans après le lancement du Marketing de combat
en novembre 1980, il abandonne la publicité -"c'était
le début de l'époque évoquée par
Frédéric Begbeder dans "99F". Décidemment
trop d'esbrouffe"- et s'oriente avec Denise Barboteu-Hayotte,
vers le conseil aux entreprises. "Nous avons travaillé
sans filet, confie Denise. Pour nous, il a toujours
été clair que, si les concepts du Marketing
de combat étaient valides, ils devaient déboucher
sur des méthodes et des techniques opérationnelles
et efficaces."
.
... 1986 La presse retient surtout l'aspect
martial du Marketing de combat
La
bible du Marketing de combat
Pendant
plus de 20 ans, à l'écart de
tous les organismes officiels et des grands instituts d'études,
Denise et Yves vont auto-subventionner
leurs recherches et développer des aides à la
décision en marketing et communication particulièrement
innovantes (2).
Notamment un protocole d'études dont les données
sont traitées par un ensemble de logiciels développés
spécialement pour eux. Les résultats obtenus
dépassent leurs espérances. Non seulement ils
prouvent la validité des concepts de l'Analyse
motifonctionnelle, mais ils leur permettent aussi d'établir
des diagnostics beaucoup plus précis et même
d'effectuer des prévisions de part de marché
pour des produits en lancement. Avec une précision
inégalée : +/- 1% !
Ces résultats sont utilisés ensuite dans les
"marketing wargames" informatisés
qu'ils organisent (Strategos puis MarketCombat).
.....
Retour de mission, 1990
En
1994,
YHP et DBH publient une partie de leurs
expériences et de leurs recherches dans "Le
Grand combat, conquérir la préférence
des clients", un livre qui "se lit comme
un roman, s'approfondit comme un manuel et se consulte comme
un guide" (2).
Fort de son succès, il sera édité en
Espagne quelques années plus tard sous le titre "Marketing
de combate, Claves definitivas para saber conquistar a los
clientes" (Ed. Oberon). (3)
 
Yves
H. Philoleau
Diplômé
de l’Ecole Française des Attachés de
Presse (EFAP), il est l'un des camarades de promotion de
Jean-François Bentz (Co-Président de l'agence
de design Fitch+SI ), de Christian Blachas (Président
de CB News) et de Jean-Bernard Ichac (ex-DGA de TF1
Publicité).
Jean-Bernard
Ichac , Christian Blachas en 2008.
Jean-François Bentz au Laos pour Mécénat
Chirurgie Cardiaque

  
Tous formés au marketing et à la publicité
par Daniel Chenet, Directeur de la Publicité de Lever
(enseignement issu de la Harvard Business School
et de «l’université» Lever),
ils ont aussi parmi leurs professeurs : Pierre Christin (cinéma),
Yves Lacoste (géopolitique (4)),
Jean Mauduit (Secrétaire général du magazine
Elle).
...
Yves Lacoste en 2008 ...
Pierre Christin en 2008
Après
un bref passage dans le cabinet Bernard Krief, il
devient rédacteur-concepteur en publicité puis
rédacteur en chef du magazine d’entreprise d’Elf-Antar
pour lequel il reçoit, à 27 ans, l’Oscar
de la Presse d’entreprise.
... Une esthétique très...
années 70 qui séduira le jury de l'UJEF
et du Parisien
Puis,
directeur de création free lance pour plusieurs
grandes agences de publicité (Intensiv, Bossard
Communication, RSCG et Publicis notamment),
il collabore quelque temps avec Gérard Unger (futur
PDG de Metrobus ) et surtout avec Jacques Warot (ex-associé
de Bernard Moors dans l'agence Moors et Warot. Le
rédacteur et l'homme d'image partagent une même
admiration pour David Ogilvy et une même vision de la
publicité. Notamment l'idée qu'"il
est inutile de communiquer à propos d'un produit qui
ne communique pas...".
Le
temps de la Publicité
En effet, dès les années 70, une question obsède
Yves, à laquelle il mettra 20 ans pour répondre
: "Comment les messages publicitaires obtiennent-ils
un effet sur les consommateurs ? Ou non... ".
"J'ai fait toutes les erreurs que les publicitaires
pouvaient faire et... qu'ils font encore !" avoue-t-il
en souriant. "Techniquement, la publicité
française d'aujourd'hui est de grande qualité.
Les effets spéciaux sont spectaculaires... Mais souvent
on se demande : "Quelle offre ? Quelle valeur ajoutée
? Quel procédé de persuasion ?". Et les
tests d'agrément et de mémorisation n'arrangent
rien : on ne mesure que l'intérêt pour le message
lui-même alors que nous savons depuis au moins 20 ans,
que le souvenir des messages est sans rapport avec leur persuasivité
(5). Quand il n'est pas inversement
proportionnel ! Et cela pour une raison simple énoncée
par Pascal : "Nous ne sommes convaincus que par les raisons
que nous nous donnons à nous-même
(6)."
Quelques
annonces de campagnes conçues par Yves H. Philoleau
en toute liberté
et ... qu'il ne renie pas : Playmobil, Westphalia, Schüco
   
La
fin des années 70
est pour Yves
H. Philoleau, une période d'affrontements avec le
milieu de la publicité. Convaincu de la justesse
des principes de l'Analyse motifonctionnelle qu'il
vient d'élaborer -notamment la réfutation
de la notion de "besoin" au profit de celle de
"projet", de celles de "moteurs" (7)
et de "freins" au profit de celles de "fonctions"
et de "dysfonctions", le jeune directeur de création
débat avec quelques dirigeants d'agences en vue.
Lors d'un dîner-débat au Maxim's Business
Club, à Pierre Lemonnier (8)
-patron de l'agence "Impact" et
sans doute le plus grand concepteur-rédacteur de
toute l'histoire de la publicité française-
qui défendait le rôle de l'inconscient dans
la constitution des images de marques, il pose la question
: "Avez-vous déjà rêvé
d'une marque ? Car si les marques sont comme vous
le pensez, des symboles inconscients, ce devrait être
le cas ? Non ?"
Au Président de Mc Cann, qui lui demandait
avec malice : "Vous avez vu la campagne pour la
Renault 14 - "la Poire" ? Je la trouve remarquable...
Est-ce que votre théorie permettrait de concevoir
une telle campagne ?", il répond : "Non.
Et heureusement, car ce sera un échec !"
On connait la suite. Mais les Cassandre ne
sont jamais récompensés...
...
Affiche Renault 14 (1976)
Dans le magazine Stratégies que Christian
Blachas vient de fonder, les articles polémiques
de YHP provoquent souvent des protestations auprès
de François Rouffiac, l'un des rédacteurs
en chef : "Gourou, tu te goures" est
une fable iconoclaste et drôlatique attaquant les
visions sur la publicité de Jacques Séguéla,
Georges Péninou (9) et Henri
Joannis (10) ; "Gaspi...se
prend pour Bison Futé" conteste la création
du personnage du Gaspi, démontrant le danger qu'il
y a "à rendre risible donc dérisoire"
le gaspillage des énergies.
...
le Gaspi
Le
temps du Marketing de combat
Le
18 novembre 1980, il lance officiellement
le Marketing
de combat™ au cours du Forum international
éponyme présidé par Raymond
Aron. Il tente d'avoir le soutien de l'Adetem
: "Je me méfie des inventeurs !"
sera la seule réponse de son Président de l'époque,
Bernard C. Blanche qui...venait de publier "Introduction
au nouveau marketing" (1979) !
Fin
1984,
Yves rejoint Denise Barboteu-Hayotte dans le cabinet de conseil
et de formation en marketing / communication qu'elle vient
de fonder. C'est dans ce cadre, pendant plus de 20 ans, qu'il
conçoit, développe et expérimente avec
elle, les nouveaux concepts et les versions successives des
logiciels d'études et de prévision
sur les préférences des clientèles.
A
partir de 1990,
il enseigne le Marketing de combat™ à
la Sorbonne Nouvelle (Paris 3) dans le cadre du Master
"Gestion et Marketing franco-allemands"
et pendant plusieurs années, à la Faculté
de Pharmacie. Il multiplie aussi conférences et
formations dans des secteurs d'activités très
divers : automobile, laboratoires pharmaceutiques, banques,
assurances, produits phytosanitaires et semences, industrie,
matériel agricole, etc.
La
fin du XXe siècle
qui approche relance sa réflexion sur la place du marketing
et de la communication dans le management des entreprises.
Il constate l'importance prise par les systèmes informatisé
de renseignement - data warehouse, data mining,
marketing automation. (Il ira même jusqu'à
participer activement à la mise en place réussie
d'un Customer Relationship Management (CRM) dans
la filiale française d'un grand laboratoire pharmaceutique.)
Le
temps de la Programmation
En septembre 2001,
il trace les grandes lignes d'un futur système
d'intelligence marketing, logiciel unifié dont
il pilotera désormais les performances, l'ergonomie
et toute la programmation.
Peu
à peu, une évidence lui apparaît :
"La part de marché est un indicateur trop
général des performances d'une entreprise :
elle est la conséquence globale des opérations
marketing, communication, commerciale et de distribution confrontées
à celles des concurrents. Sans qu'on puisse en isoler
les différents facteurs.
Par contre la Part de préférences et la Valeur
de l'offre perçue sont des indicateurs universels,
comparables d'un pays à l'autre et dont on mesure,
pris isolément, tous les facteurs".
... le tableau de bord de Moti-Lab
Fin
2009,
YHP créé Moti-Lab, un protocole de recueil,
d'exploitation et de prévision des facteurs de préférences
qui s'inscrit dans les tendances de normalisation
et de standardisation des données, constatées
dans les entreprises internationales. Ainsi, à partir
d'un unique tableau de bord, il devient possible de comparer
les évolutions des performances obtenues sur les marchés
de différents pays.
En 30 ans, avec Denise Barboteu-Hayotte, Yves H. Philoleau
aura réussi à faire passer le Marketing
de combat de simples concepts en une démarche-clé
de l'Intelligence économique.
. Denise
Barboteu-Hayotte
Diplômée
ESC de Toulouse. Formée au marketing par Pierre Doré,
sa carrière débute dans le marketing du luxe chez
Elisabeth Arden. Puis à 28 ans, elle dirige
un service commercial de 60 personnes dans le prêt-à-porter.
Au milieu des années 70, elle rencontre la publicité.
Elles font un bout de chemin ensemble à la direction
d’une agence de publicité à Neuilly.
Le
Marketing de combat venait de naître. "Il représentait
ce que recherchaient plus ou moins consciemment toutes les
agences : le chaînon manquant entre le brief marketing
et les idées créatives. Pour obtenir une communication
plus efficace." précise Denise Barboteu-Hayotte.
Très vite, elle adopte la nouvelle démarche
et, en février 1982, décide de créer
un cabinet de consulting pour permettre au Marketing de
combat de passer ses théories au crible de la
pratique. Dès lors, elle jouera un rôle fondamental
dans la recherche appliquée, offrant à ses clients
ce qu’elle désigne comme un «must dans
le domaine de la compréhension et de la maîtrise
du marketing et de la communication». Au cours
des années, elle développera aussi une expertise
exceptionnelle dans l'utilisation de l'Analyse motifonctionnelle
pour l'établissement des guides d'entretien et le décryptage
des enquêtes qualitatives.
Le
temps des Marketing Wargames
Comment
faire pour consacrer en R&D
près de 40% de l'activité d'un petit
cabinet de conseil ? Sans aide d'aucune sorte ? Denise lance
les "Marketing Wargames" (Strategos
puis MarketCombat). Rapidement assistés par
ordinateur, ces séminaires de formation, d'entraînement
et de simulation sont autant de sources d'expérimentation.
Puis elle profite des missions d'études sur les préférences
qui lui sont confiées pour inciter la R&D à
innover avec des prestations supplémentaires. Qu'elle
offre ensuite gratuitement si celles-ci s'avèrent performantes.
C'est ainsi que se révèleront les capacités
prédictives du protocole d'études par exemple.
Mais
rien n'est simple : au début des années 80,
les temps de traitements informatiques sont extrèmement
longs -une nuit entière est nécessaire pour
obtenir les résultats de 180 interviews (13).
Dans les séminaires de wargames, les simulations se
font à distance, la nuit, après dictée
par téléphone des codifications du jury.
Avec les années 90,
l'informatisation de toutes les équipes en concurrence
se développe. Des logiciels viennent compléter
le progiciel de base. Avec les inévitables bogues présents
dans les versions nouvelles et qui doivent être résolus
"in vivo" !
En
2000, Denise constate une demande croissante
des dirigeants des grandes entreprises internationales pour
disposer d’indicateurs de performances marketing fiables,
régulièrement mis à jour et comparables
d’un pays à l’autre.
Fin 2001, elle décide
alors avec YHP de lancer l'élaboration d'un véritable
logiciel d'aide aux décisions marketing et communication
à partir des progiciels existants. Ainsi, les dirigeants
d'entreprise, les marketeurs et les consultants de cabinets
de conseil pourront en disposer directement sur leur PC.
Mais avec ce projet, la R&D va mobiliser encore davantage
de ressources ; il s'agit de reprogrammer l'ensemble d'un
outil composé de plusieurs progiciels et dont la base
tourne encore sous Dos ! Pour Denise, pas question de jeter
l'éponge : elle décide d'abandonner les Marketing
Wargames et réoriente l'activité vers l’expertise
et les recommandations marketing en particulier dans le domaine
de la santé pour lequel elle possède une expertise
de plus de 20 ans.
Le
temps de l'Intelligence marketing avancée
Ses
avis sont sans appel.
Il lui est arrivé de déclarer à ses clients
: "Votre offre est hors marché"
ou "Si vous vous attaquez à ce concurrent,
vous ne pouvez pas espérer obtenir la part de marché
que vous souhaitez..." Ou encore : "Votre
part de marché va baisser de 11% à 7%... Votre
offre actuelle ne vous permet pas d’asseoir un positionnement
solide auprès de votre clientèle. L’augmentation
de son taux de notoriété ne suffira pas …".
Mais
comme le suggérait Blaise Pascal, pour être cru,
il vaut mieux dire des choses agréables... Les Cassandre
sont rarement récompensés ! Chaque fois, la
suite prouva pourtant qu'elle avait eu raison...
Sans
illusion sur les grandeurs et servitudes des métiers
du Renseignement, mais sachant utiliser toutes les ressources
du Système d'intelligence marketing avancée,
Denise va développer une remarquable expertise dans
des domaines aussi pointus que la détermination d'un
prix optimum, la mesure du ROI d’une opération
marketing, la justesse d’une argumentation, l’anticipation
et la création d’une nouvelle offre mieux adaptée
à la clientèle et qui transforme un semi-échec
en blockbuster.
En
2006,
elle décide de remplacer les enquêtes «
papier-crayon » en face à face, par
des enquêtes via internet. En collaboration
avec deux partenaires spécialisés, elle met
au point une méthode exclusive d’entretien et
de questionnement qui réduit les sources d’erreurs,
fait gagner du temps et de l’argent.
En
septembre 2008, Denise Barboteu-Hayotte peut
enfin utiliser la pleine puissance du "Système
d'intelligence marketing avancée", un instrument
de pilotage des campagnes marketing / communication unique
au monde.
...
DBH en 2005 : enfin des indicateurs de performances
Mais
Denise est convaincue que Sima®
peut encore innover. Elle envisage un recueil de données
par CRM avec la possibilité pour chaque commercial,
à partir d’une consultation de son PDA, de son
téléphone portable ou de son mini-PC, d’adapter
son argumentaire aux typologies précises de chacun
de ses prospects. Elle sait « que les indicateurs
de performances –Valeurs des offres et Parts de préférences-
seront un jour consultables de Tokyo à New York, New
Delhi ou Vierzon sur iPhone ou Blackberry. Avec des résultats
en permanence actualisés et comparables d’un
pays à l’autre, … d’un simple touché
du doigt. ».
Le
temps des Indicateurs de Performances
Mais Denise Barboteu-Hayotte a surtout un rêve qu’elle
partage avec YHP : voir enfin la Part de préférences
et la Valeur d’offre perçue
utilisées comme indicateurs-clés de performances
dans les études sur les campagnes menées pour
les hommes, les programmes ou les partis politiques !
Denise
est-elle « la muse d’Yves H. Philoleau »
comme certains le prétendent ? Elle dit que «
c’est joli », que « ça
lui plait bien » mais que « c’est
réducteur ». Confrontée aux exigences
de ses clients et à leurs problématiques, elle
est au cœur de l’action et tournée vers
le futur. Elle aime entretenir avec ses clients des relations
suivies, notamment… "pour vérifier si
mes recommandations sont appliquées et si mes prévisions
s’avèrent justes ! "
Jusqu’à présent, en positif comme en négatif,
de succès éclatant en produit in fine
retiré du marché, il faut reconnaître
qu'elle ne s’est jamais trompée…
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- Accès
aux extraits du Livre
- Extrait
n°2
- Extrait
n°3
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(1)
Le neurobiologiste Jean-Didier Vincent, estimant que le cerveau fonctionne
sur le mode métaphorique, suggère que la création
scientifique relève des règles de la rhétorique:
"La recherche est métaphorique, elle fonctionne par
analogie. Les idées nous viennent selon des processus qui sont
pour nous ce que sont, pour un créateur littéraire, les
figures de rhétorique."
http://www.culturesfrance.com/adpf-publi/folio/lirelascience/03.html
(2) Marketing de Combat™,
Marketing Wargames, formation StratMaster™
(3) Mêlant constamment connaissances et
récits, Le Grand combat porte un regard novateur sur
les maîtres actuels du jeu économique en s'appuyant sur
les grands théoriciens de l'Art de la guerre. Ainsi on peut y
suivre la longue marche de Harley Davidson pour échapper à
l'emprise mortelle de Honda et Yamaha, la percée victorieuse
de Renault face à la coalition des "belles étrangères,
la saga de Nike contre Reebock ou encore de Brandt contre Philips.
(4) Son ouvrage "La Géographie,
ça sert, d'abord, à faire la guerre", a réintroduit
l'étude de la géopolitique en France.
(5)
cf "Les chemins de la persuasion"
de Jean-Noël Kapferer
(6)
Blaise Pascal "L'Art
de persuader"
(7) Remplacée
aujourd'hui par celle de "leviers" (sic) !
(8) http://www.strategies.fr/actualites/agences/r25217W/l-homme-qui-voulait-bannir-les-slogans.html
(9) Georges Péninou
est alors Directeur du département des Recherches du Groupe Publicis.
Il est l'un des fondateur, avec Roland Barthes, de la sémiologie
publicitaire. YHP y voit "comme une résurgeance du monde
platonicien des Idées. La sémiologie ne nous apprend rien
sur l'efficacité des messages publicitaires. Georges
Péninou avait d'ailleurs l'honnêteté de le dire.
Ce n'est pas le cas de certains "sémiologues" actuels,
tentés par une dérive behavioriste et qui laissent entendre
que les signes opèreraient comme autant de stimulii..."
(10) Henri Joannis
dirigeait sa propre agence de publicité. Son ouvrage "De
l'étude de motivation à la création publicitaire"
a été plusieurs fois réédité. Récemment
sous le titre "De la stratégie marketing
à la création publicitaire". Signe des temps
?
(11) Bernard C.
Blanche est président d'honneur de l'Adetem et i Président
du Lions Club Paris St Thomas d'Aquin.
(13) Aujourd'hui,
le même traitement ne demande que 2 ou 3 minutes.
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